samedi 24 octobre 2009

Pharopolis I : Célia en action




Pour les lecteurs assidus du blog, (merci Gérard et Vinsymbol), qui estiment que je ne poste pas assez, voilà donc.

Toujours en mode rapide, une petite attitude de Célia en pleine action.

lundi 19 octobre 2009

François Morel est drôle, fin, intelligent !

Bref, j'adore son humour.
La semaine dernière sur France Inter, il a eu un trait de génie, une chronique aussi forte que celle de Pierre Desproges face à Jacques Séguéla au Tribunal des Flagrants Délires en 1983/4 ... Des celles qui déshabillent l'être dont on parle, qui le mettent irrémédiablement face à un miroir, le renvoyant face à sa vanité... Des mots qu'on n'oublie pas, des phrases qui ont un sens, qui font mouche et qui sont drôles, d'un humour salvateur. C'est la force des plus grands, merci François.

Jacques séguéla n'a jamais montré le contraire (... et même jusqu'à ses dernières déclarations) et désormais Eric besson ne fera plus qu'eric-bessonner...

Enjoy, comme dirait Nico !

http:/http://www.dailymotion.com/video/xatnvs_eric-bessonnait_fun/www.dailymotion.com/video/xatnvs_eric-bessonnait_fun

dimanche 4 octobre 2009

Dessins rapides

Quelques petits dessins sur un coin de table... en attendant une impression, par exemple. 
Pour ne pas perdre la main...







jeudi 1 octobre 2009

Guy Carlier à l'émission de Laurent Ruquier

Guy Carlier va-t-il s'excuser encore longtemps d'avoir été un mec bien ? Va-t-il me faire regretter longtemps de l'avoir aimé comme j'ai pu aimer Pierre Desproges. 

Quand, dans un demi-sommeil, dans un soubresaut de couette, je devinais que ma compagne gloussait doucement à la lecture de "Je vous ai apporté mes radios", je n'éprouvais aucune jalousie... Il la faisait rire et moi plus, c'était dans l'ordre des choses... A contrario, je n'aurais pas aimé qu'elle s'endormit sur un sourire dû à Marc-Olivier Fogiel, par exemple... Quels rêves auraient été le prolongement d'un tel sourire... 

Enfin bref ! Après l'avoir vu, pitoyable, à la télévision, hésiter sur le nom de la station de radio qui l'employait, j'ai été pris d'une immense honte, très enfantine, d'avoir tant admiré ce personnage. Il était venu vendre son livre comme tant d'autres l'ont fait auparavant... avec la conviction d'un représentant en littérature qui a bien appris son discours et qui a des arguments de vendeur. Le Carlier d'alors l'aurait fustigé, cassé, détruit...

Et je m'en voulais de lui avoir, près de 3 ans auparavant, présenté mon album -que je pensais génial-, après une émission du Fou du Roi... Près de quatre années de labeur que je remettais, transpirant et angoissé comme pour un premier rendez-vous, à mon idole -alors vierge de télévision- comme on remet sa vie dans les mains du destin. Ce que l'admiration amène d'idioties !!

Lui seul, connaît les véritables raisons qui le poussent à agir ainsi... Ce rôle, comme son immense carcasse étaient-ils trop lourds à porter ? Il fut drôle, implacable, irrévérencieux, sans concession et il est revenu parmi nous, au milieu de nous... pour parodier Charles Baudelaire (avec mes excuses), un monstre délicat, un hypocrite vendeur, notre semblable, notre frère.